Palais-​Royal

Palais-​Royal (mu­sée du Lou­vre ?), c’est un ma­tin où l’on s’assoit sur des fau­teuils d’après-midi. En­tre­voir les yeux af­fai­rés, lors­que l’ivresse vous fait fer­mer les iris bleus d’une af­flic­tion, pour ce que vous sa­vez ava­ler, pau­pière en rui­nes après le Sky, va­gue ré­ci­pient sue dans la po­che… fer­més, gri­sés comme un ri­deau, spec­ta­cle de trot­toir mouillé, et ces pau­piè­res amu­sées — tou­tes ces ar­moi­res qui rient de vous ! Vous avez la bou­teille à l’arrière. Sau­vée la peau lisse du re­gard ! Voir un fa­got de bou­ches pres­sées, ou bien­heu­reu­ses de se le­ver, après ce soir. C’est amu­sant.

L’espoir des au­tres ne vous sauve, de quel­que nau­frage as­suré, comme un re­frain, tant que de vous ni que du soin, vous ne di­tes rien qui n’ait de noir. Rien ne va plus, il nous faut lar­guer les amar­res : je vous le dis, d’où sont les ports qui me par­don­nent. Ce sont deux mâts, deux jam­bes, deux pieds. Dés­équi­li­brés en mère-​dune ! Je vous le dis, les sa­bles : au sec sur la lune ; où est la femme de ma je­tée, qui fait tour­ner les mar­rées bas­ses. Je re­çois comme des mor­ceaux d’elle, cha­que fois que je cro­que la mé­lasse, comme le goû­ter d’un pe­tit as­tre, où l’on mord les pous­siè­res d’été.

Rien ne vous im­porte que dor­mir, dans une de ces ca­les pro­mi­ses par une co­horte d’infirmières, au ma­tin ve­nant dé­peu­plées, tout au­tant d’étoffe que de bure, comme hom­mes en ar­mes — mil­liers de char­mes —, qui vous trans­por­tent tel ce da­mier dont se joue­rait tou­tes au­tres fem­mes, même ti­mi­des, al­coo­li­sées, sur des ter­ras­ses dé­co­rées de pions d’échecs et de Rei­nes noi­res.

L’envie d’ivresse : tout un chan­tier comme ma ville. Rien n’y ga­gne et rien n’est perdu, si­non le souf­fle quand vous mar­chez. C’est au ma­tin clair qu’il pleu­vra tou­tes les bom­bes, l’automne est à nous : le voici, que tout ex­plose. Ne blâ­mez pas et di­tes merci, pour les nua­ges qui tom­bent sur vous.

C’est l’eau des mon­ta­gnes qui as­soit, dans les plus pe­ti­tes al­cô­ves, les Pa­ri­siens : mé­téo à por­tée de main ne vous sau­vera pas de l’instant, où, de loin, les mous­sons des airs du Gulf stream vous équi­pent des plus épais feu­tres, de soies gri­ses, comme si le ciel en­tier pen­chait — et vous avec — en tour de Pise. Ne trem­blez pas, tout est pensé ! Il suf­fira de se ris­quer, « À l’abordage ! »

L’ennui plu­vieux, éter­nité contre les âges.

Pour les en­fants : ne pas dé­glu­tir les om­bra­ges.

Rutebeuf, la Complainte, trois versions

Je pu­blie ce mes­sage pour exor­ci­ser, ce de­vait être le der­nier. Il date du 22 avril mais avait été pré­paré des mois au­pa­ra­vant. D’un trop long voyage j’ai lon­temps voulu faire une œu­vre. Cette lutte n’aura plus lieu : ja­mais je ne me sui­ci­de­rai. La vie ma belle amante. Les âmes bat­tues par les flots de lait ou de pé­tro­les, mes amis choi­sis dé­sor­mais. Amour.

Aux ailleurs qui font des leur(re)s : res­tez chez vous.
À cel­les et ceux qui se sont dit qu’ils le sa­vaient et n’y pou­vaient rien… : rien, ab­so­lu­ment rien non-​plus (dans le cas in­verse vous m’auriez sauvé la vie, je vous le ga­ran­tis).
À tous les au­tres (sans ex­cep­tion) : par dé­faut je vous aime très dé­rai­son­na­ble­ment, jusqu’à ne plus sa­voir si je ne se­rais pas vous, par choix, pas par ha­sard.
À mon meilleur ami Mat­thieu, qui s’en ira loin : trouve-​toi chez eux s’il te plaît. Fais ça pour moi. 😉
À ma meilleure amie Hé­lène : je n’ai pas cessé de pen­ser à toi, à ta si­tua­tion, à ta souf­france in­com­men­su­ra­ble de­puis qu’on se connaît, ne laisse plus les sa­lauds te gâ­cher l’existence.
À mes pa­rents : bon cou­rage, je vous aime. Vous avez sou­vent fait ce qu’il fal­lait, mal­heu­reu­se­ment vous avez aussi fait tout ce qu’il ne faut ja­mais faire.
À tous les ma­la­des psy­chi­ques : n’acceptez ja­mais d’être consi­dé­rés comme anor­maux, les cons sont anor­maux, il s’en trouve bien plus parmi les gens conve­na­bles qui vous ju­gent. Informez-​vous et in­for­mez vos pro­ches et amis sur vo­tre ma­la­die. Ne cé­dez pas à vos dé­mons, gar­dez le cœur pur (vo­tre pro­blème vient en par­tie de là, chan­gez donc de che­min pas de cœur). Ne lâ­chez rien, ne lais­sez pas­ser au­cun mé­pris.
À cel­les à qui je l’ai dit en per­sonne, « Je t’aime », à cel­les à qui je n’ai pas osé le dire : vous se­rez en moi éter­nel­le­ment. 29 ans que je vis grâce à vous mes­de­moi­sel­les. Au­cune en­vie d’avoir une pré­fé­rée, vous étiez plu­tôt nom­breu­ses à être tour à tour ma plus ra­vis­sante et ma plus sub­tile pré­fé­rée. Si je vous dis qu’à cha­cune je dois des mois ou des an­nées de pas­sion dé­vo­rante, je se­rais en deçà de la vé­rité. Je vous dois ma sur­vie jusqu’ici.
À N. M.-M., É., A. C., C. G., S. G., D., C. L. B., G. A… ????

Joan Baez, Pau­vre Ru­te­beuf, chan­son de Léo Ferré (adap­tée de la Com­plainte de Ru­te­beuf).

La Vie — la mienne, celle des au­tres —, c’est elle ma vé­ri­ta­ble amou­reuse. Si vous vou­lez tout sa­voir, le 27 sep­tem­bre 2013 à 4h50 j’ai su que je ne m’en sor­ti­rai plus ja­mais.
Quand vous li­rez ce mes­sage je ne se­rai plus là. Paix, amour in­con­di­tion­nel je vous en sup­plie. Adieu… il n’y a pas d’autre mot.
 ????

Version originale

« Li mal ne sevent seul venir ; 
Tout ce m’estoit a avenir, 
S’est avenu. 
Que sont mi ami devenu 
Que j’avoie si pres tenu 
Et tant amé ? 
Je cuit qu’il sont trop cler semé ; 
Il ne furent pas bien femé, 
Si ont failli. 
Itel ami m’ont mal bailli, 
C’onques, tant com Diex m’assailli 
En maint costé, 
N’en vi un seul en mon osté. 
Je cuit li vens les a osté, 
L’amor est morte. 
Ce sont ami que vens enporte, 
Et il ventoit devant ma porte 
Ses enporta.
C’onques nus ne m’en conforta 
Ne du sien riens ne m’aporta. 
Ice m’aprent 
Qui auques a, privé le prent‮; 
Més cil trop a tart se repent 
Qui trop a mis 
De son avoir pour fere amis, 
Qu’il nes trueve entiers ne demis 
A lui secorre. 
Or lerai donc fortune corre 
Si entendrai a moi rescorre 
Si jel puis fere »

Ru­te­beuf,
la Com­plainte1.

Interprétation

« Les maux ne savent pas seuls venir ; 
Tout ce m’était à advenir 
S’est advenu. 
Que sont mes amis devenus 
Que j’avais de si près tenus
Et tant aimés ? 
Je crois qu’ils sont trop clair semés ; 
Ils ne furent pas bien fumés, 
[aus]Si sont fanés. 
De tels amis ne m’ont pas protégé, 
Jamais, quand Dieu m’a assailli 
En maint côtés, 
N’en vit un seul dans ma demeure, 
Je crois le vent les a ôtés, 
L’amour est morte. 
Ce sont amis que vent emporte 
Et il ventait devant ma porte, 
[aussi] Les emporta. 
Jamais nul ne me conforta 
Ni du sien rien ne m’apporta. 
Ceci m’apprend : 
Ce qu’aucun a, l’ami le prend ; 
Mais c’est trop tard qu’il se repent 
D’avoir trop mis 
De son avoir pour faire amis 
Qu’il ne trouve entiers ni demis 
A son secours. 
Je laisserai fortune courr[ir], 
Et n’entendrai qu’à moi rescousse 
Si je puis faire »

Mau­rice des Ulis (in­ter­pré­ta­tion)2.


Adaptation en français moderne

« Que sont mes amis devenus 
Que j’avais de si près tenus 
Et tant aimés 
Ils ont été trop clairsemés 
Je crois le vent les a ôtés 
L’amour est morte 
Ce sont amis que vent me porte 
Et il ventait devant ma porte 
Les emporta

Avec le temps qu’arbre dé­feuille 
Quand il ne reste en bran­che feuille 
Qui n’aille à terre 
Avec pau­vreté qui m’atterre 
Qui de par­tout me fait la guerre 
Au temps d’hiver 
Ne convient pas que vous ra­conte 
Com­ment je me suis mis à honte 
En quelle ma­nière

Que sont mes amis de­ve­nus 
Que j’avais de si près te­nus 
Et tant ai­més 
Ils ont été trop clair­se­més 
Je crois le vent les a ôtés 
L’amour est morte 
Le mal ne sait pas seul ve­nir 
Tout ce qui m’était à ve­nir 
M’est ad­venu

Pau­vre sens et pau­vre mé­moire 
M’a Dieu donné, le roi de gloire 
Et pau­vre rente 
Et droit au cul quand bise vente 
Le vent me vient, le vent m’évente 
L’amour est morte 
Ce sont amis que vent em­porte 
Et il ven­tait de­vant ma porte 
Les em­porta »

Mau­rice des Ulis,
la Gries­che d’Hiver (in­ter­pré­ta­tion)3.


.– _​/ s. d. s. p. \*/​-–—/​/​



Tout doux liste

Au re­voir. ????, « Une pro­chaine fois peut-​être. »


Sinon vous avez déjà entendu Rutebeuf récité par un comédien du journal culturel de radio PTT en 1924 ? ????

  1. Ce co­mé­dien de re­nom­mée DÉPARTEMENTALE était vrai­ment très doué pour son épo­que (il a mal­heu­reu­se­ment péri tra­gi­que­ment lors d'un ac­ci­dent d'aspirateur en 1945 après avoir sur­vécu à trois cri­ses d'urticaire ai­guës, non mais très très ai­guës) Ad­mi­rez la qua­lité du mon­tage (ir­ré­pro­cha­ble, merci) 1:52

  1. Source : [Goo­gle Li­vres]. 
  2. [Re­trou­ver la source.] 
  3. Source : wfr​.tcl​.tk

l’Accident d’un fragment de CouleurS et d’ÉpiceS, accident.css

Pro­blème ré­glé !

Une por­tion de p’tit bout de fil de feuille de style s’est ab­senté. À l’occasion “it’ll find his good ol’ way back home kid ! ohhhh bro­ther!” Let­tri­nes, pe­ti­tes caps, ima­ges, mar­ques de sé­pa­ra­tion — feuilles al­di­nes et as­té­ris­mes de consé­quence — corps des fon­tes, ali­néas, ali­gne­ments, tout y est passé. RIP Meule de foin de pa­tience. J’ai fait une grosse conne­rie en sou­hai­tant re­pas­ser par le sim­ple champ de texte in­clus dans les op­tions de mon thème Read, alors qu’une feuille .css dis­tante per­met­tait jusque-​là, rap­pa­triée en lo­cal puis ré-​uploadé, d’assortir de pe­tits ca­pri­ces es­thé­ti­ques la feuille de base de Read dans mon édi­teur de texte brut An­droid pré­féré, Droi­dE­dit. L’absence d’un bon c-​etait_​mieux_​avant_​parce_​que_​quand_​on_​foirait_​il_​n-​y_​avait_​pas d-autre_solution_que_de_donner_un_petit_coup_de_gomme.css peut être très très aga­çante. Ayant main­te­nant fait l’opération in­verse, rien n’a changé puis­que le frag­ment qui s’est échappé ou dé­com­posé dans le corps du do­cu­ment a dis­paru ou a perdu en bonne in­ten­dance, donc en lo­gi­que bê­te­ment hié­rar­chi­que, en­tre deux mal­heu­reux copier-​coller. Voilà…! /​/​/ On a vu mieux, on a fait pire. /​/​/ Plus ou moins deux ans de tra­vail per­dus. Ça c’est fait √

Imagine le reste I : Laurence P.-V.


«Vous me demandez comment je devins un fou. Cela m’arriva ainsi : un jour, bien avant que de nombreux dieux ne fussent nés, je m’éveillai d’un profond sommeil et trouvais que tous mes masques étaient volés, les sept masques que j’ai façonnés et portés durant sept vies ; je courus alors sans masque à travers les rues grouillantes de la ville en criant : “Aux voleurs ! Aux voleurs ! Aux maudits voleurs !”
Et quand j’atteignis la place du marché, un jeune homme, debout sur le toit d’une maison, s’écria : “C’est un fou.”
Je levais la tête pour le regarder ; le soleil embrassa mon propre visage nu pour la première fois. Pour la première fois le soleil embrassa mon propre visage nu et mon âme s’enflamma d’amour pour le soleil, et je ne voulus plus de mes masques.
Et dans ma folie, j’ai retrouvé à la fois ma liberté et ma sécurité ; la liberté d’être seul et la sécurité de n’être pas compris ; car ceux qui nous comprennent nous asservissent de quelque manière. »

Gi­bran Kha­lil Gi­bran,
« le Fou »,
le Fou,
1001 nuits, 1997, p. [?]1.



  1. This is Why ! [In­achevé, nov. 2012] Dua­lias 3:18
  2. Mémo du 14 jan­vier 2014 (très chiant et plein de re­don­dan­ces) Dua­lias 25:39

  1. Ré­édi­tion de l’œuvre da­tant de 1918

Tranche de rencontre II : Un photographe qui tire sa maison

Dans deux boi­tiers1, — si tout va bien ! ???? at­ten­dent des por­traits d’un jeune homme avec une clo­chette sur sa canne à pique-​flics, ac­cro­ché à sa toute pe­tite mai­son qui — elle — rou­lait, ou bien à l’épaule. Nou­velle sai­son ! Épi­que.

Aux sans-​dents bé­né­fi­ques dans nos mai­sons de Lune.
À un pho­to­gra­phe ren­con­tré hier soir en mon­tant dans sa suite, cé­leste as­cen­seur sans ses cen­su­res, qua­si­ment sans chaus­su­res, en quasi-​sans-​culottes, nous avons fait Pa­ris, que la rue, du bruit, la nuit, et dé­rangé des gens2.

À Jean-​Michel Four­nié.

Guérir sous les tropiques

Ascen­dance bé­né­fi­que dans ma mai­son de Lune
Deux-​trois idéo­lo­gues nie­ront cro­quer ma thune
À n’y voir que des my­thes, à ré­cla­mer For­tune
Comme on lit, les mains sa­les, à ne pas en re­pren­dre…
D’ami, de nouveau-​né !
Ou pro­pres de l’excuse…?!

Un chat ver­rait d’Amour par ses yeux de por­phyre tout ce qui nuit au jour.
Ve­lours, par­fums se mê­lent en une an­cienne Grasse,
Noire.
Une ville bien sa­lope !
Sou­ve­nir in­ter­lope.
Une patte de ve­lours dans un gant au­ri­fère,
Qu’on exé­cute en pleurs comme les Vier­ges Im­pu­res.

Donc un bai­ser volé dans un resto de fa­bles, un Répu’ sans pa­la­ces, rien de buc­cal, la te­nan­cière est très ai­ma­ble.
Deux kids un peu sa­la­ces, et qui n’oseront s’étendre.

La Li­berté me coûte la lu­mière que tu n’as, dune d’un ar­gent vif, d’un So­leil mé­pri­sant que je tiens par la main.
Et trois sous de vaut-​rien dans la po­che d’un en­fant, d’un bon­homme de Mar­seille !

Tout pen­ché sous ta plume,
J’aurais, dans ta joie, rou­lant les pe­ti­tes rues, as­sisté un vieillard n’en ayant pas be­soin.

Une canne, une pi­que, cer­tains ri­go­le­ront, d’autres se pi­quent de trouille de le voir al­ler bien.

Dix mé­de­cins déjà du gai-​savoir se les­tent
Au che­vet d’un Cé­leste
Qui n’aura des­cen­dance.

Le vieux rit aux éclats de ces dé­fis du jour :
Fi­nit sa nuit vo­lant, des pas­sa­ges, des pho­tos, pa­riant sur l’amour, des pas­sants, des voi­lées, pa­ri­sien­nes es­souf­flées.

Et l’épicier en­rage de s’être fait volé par une nuit d’image aux faux-​airs d’épicier.

Qui n’a en fait de noirs que trois boi­tiers tech­ni­ques — et tous sont à lui, et nous tous dé­ro­bés : « Cet homme est un clo­chard. »

Deux can­cers le cha­touillent.

Le mien se ma­ni­feste — ou alors… nous ver­rons ! — al­lez donc sa­voir l’héritage qu’il nous reste.

Gué­rir sous les tro­pi­ques ?

J’en ai tou­ché de toi et je t’en rends les res­tes.


Quel­ques cli­chés que j’ai pris de J.-M. (qu’il m’a ap­pris à pren­dre au Leica M33), qu’il aura déjà changé pour un M6 aujourd’hui se­ront dis­po­ni­bles dès que pos­si­ble (on parle de 24×36 là, d’argentique, voilà… pas les moyens ????), j’espère pou­voir ti­rer avec DxO 10 des .jpeg pris au Ni­kon D3 pas trop dé­gueux…^^ J’ai passé avec cet homme, qui n’est pro­ba­ble­ment pas si vieux, une des soi­rées les plus ex­tra­or­di­nai­res de ma vie. Merci…


  1. Je suis floue Pau­line Croze 1:53
  2. Dans la cha­leur des nuits de pleine lune Pau­line Croze 2:23
  3. Mise à nu Pau­line Croze 3:29
  4. Je fe­rai sans Pau­line Croze 3:19
  5. Jeu­nesse af­fa­mée Pau­line Croze 3:35
  6. Quand je suis ivre Pau­line Croze 3:28

  1. Tro­pi­ca­li­sés bien sûr. Dé­solé j’ai… pas ré­sisté. 
  2. Eh, et oim j’ai dé­clamé des haï­kus dans un mi­cro sur fond d’électro dans une ré­soi genre on sais pas d’où elle sort, d’ailleurs c’était à moi­tié de­hors, et lire des haï­kus au mi­cro dans un ha­mac qui ba­lance, avec T.H.C. bien gras, sand­wich au ca­mem­bert et au co­chon et des mé­lan­ges qui ne pas­sent pas l’éthylotest dans le bi­don… bah du coup je suis pas ren­tré à l’hôpital, j’suis po­si­tif à tout. Mince… 
  3. Ba­gue d’ouverture ma­nuelle, bon… ça va, mise au point dans une mire cen­trale où doi­vent s’aligner le ca­dre et l’intérieur de la mire, donc vi­ser le point de fo­cus avant de dé­cen­trer pour un ca­drage plus sym­pa­thi­que… bra­quage à cha­que cli­ché, pas de mi-​course sur le dé­clen­cheur, gar­der les deux yeux ou­verts (ap­pa­rem­ment très im­por­tant, j’me suis fait en­gueulé à cha­que fois que je fer­mais le gau­che !), donc euh… ré­gler vi­tesse et ou­ver­ture au jugé :D, un rêve de gosse !! Le genre d’échange où tu t’entends dire : « Ouais, si je suis à f:2,8 je vais pas non-​plus shoo­ter au 125e, je se­rais sur-​ex. », à ger­ber. ????